En septembre 2008, la chute de Lehman Brothers a provoqué une onde de choc sur les marchés financiers. De nombreuses banques ont rencontré de graves problèmes ce qui a amplifié la crise financière.
En mars 2009, la situation boursière s’est inversée, le marché des actions a enregistré une forte croissance (avec une petite pause en juin).
Les crises du passé se sont souvent « soldées » par une reprise inattendue…le rebond boursier de 2009 le confirme : Bel 20 +30 %, CAC40 +18 %, Dow Jones +11,5 %, Nikkei + 13%, Dax + 18,5 %, DJ Euro Stoxx + 17,5 %.
Au sommet du G20 fin septembre, les grandes puissances économiques mondiales se sont penchées sur les conséquences de la crise financière sur l’économie réelle et ont cherché les moyens d’éviter le « risque systémique ». Actuellement, les discussions sur la limitation des « boni pour manager » sont tellement médiatisées qu’elles laissent le sujet principal à l’arrière-plan.
Les conséquences de la crise financière sur l’économie réelle commencent à se profiler : réductions de coûts, pertes d’emploi (pouvant freiner la consommation), entreprises frileuses dans leurs investissements, Etats avec problèmes budgétaires,….mais on constate aussi une augmentation du nombre d’introductions en bourse et d’acquisitions/fusions d’entreprises.
Les banques recommencent à s’octroyer des crédits : l’Euribor (taux d’intérêt des crédits interbancaire) est revenu à un niveau normal. La confiance entre les banques semble être rétablie et ce malgré les incertitudes relatives à certains actifs « toxiques ». Donc les banques vont octroyer plus facilement des crédits aux entreprises et consommateurs privés. En tenant compte des taux directeurs très bas, il s’agit d’une perspective positive et intéressante.
Les résultats des entreprises sont généralement supérieures aux prévisions, ce qui est en grande partie dû aux réductions ponctuelles de coûts. De plus, un bon nombre d’indicateurs ont soutenu le moral du consommateur. L’économie est en train de digérer la crise après un état de choc généralisé…
Ce qui est probable, c’est que le 4ième trimestre va encore profiter aux reconstitutions de stocks, tombés à des niveaux rarement atteints. On peut se poser la question : qu’est-ce qui va soutenir les ventes par la suite ?
Comme vous le voyez, il y a des arguments positifs et des arguments nous incitant à la prudence.
Le rallye d’optimisme boursier actuel a relevé les cours fortement sous-évalués, ce qui est un signe de détente positif, mais pas nécessairement précurseur d’une amélioration soudaine et fondamentale de la conjoncture. Il existe encore un bon nombre d’opportunités à saisir (Warren Buffett est toujours « à l’achat »).
Les pays émergents sont sensibles à la volatilité des marchés, mais restent très intéressants à moyen et long terme – exemple : les pays asiatiques – ménages peu endettés, finances publiques plutôt saines, système bancaire en meilleure santé, demande intérieure en Chine…
Qu’en est-il de l’inflation annoncée ? Actuellement, elle est quasi nulle, ce qui est très favorable à la consommation.
A moyen terme, les Etats pourraient être tentés de provoquer une reprise de l’inflation, vu les immenses dettes publiques.
Lors de la reprise économique et l’arrivée de l’inflation, les matières premières seront à conseiller en diversification pour votre portefeuille (surtout aussi longtemps qu’on n’a pas trouvé d’alternative au pétrole).
Les taux d’intérêts vont augmenter et les obligations de faible rendement et d’une durée supérieure à 3-5 ans vont perdre de leur valeur. Il faut plutôt opter pour des obligations d’entreprises de bonne qualité avec un rendement supérieur et d’une durée courte à moyen terme.
Quelques conseils pour braver la tempête :
A prescrire
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Actions de qualité (avec dividende intéressant)
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Diversifiez vos investissements
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Optez pour des obligations d’entreprises sûres
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Investissez dans l’or et les matières premières
A éviter :
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Compte terme et obligations à longue échéance
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Conserver trop de liquidités
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Tenter de deviner le timing du marché
Dans ce cadre, nous confirmons nos maîtres choix gérés activement par des professionnels de la finance (performance du 01/01/2009 au 17/09/2009) :
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Carmignac Patrimoine : 15,33 % (9,5 % de moyenne sur 20 ans)
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R Valor F : 27,83 %
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Echiquier Agressor : 46,79 %
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Echiquier Obligations : 16,6 %
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CAAM Obligations internationales : 15,68 %
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Carmignac Emergents : 51,19 %
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Carmignac Commodities : 52,32 %
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Dirk Verheggen Juriste, conseiller en placements
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Manfred Gehlen fondateur et CEO de European Finance Group |
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ATTENTION Réunions d’information en langue allemande « Le secret bancaire »
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